Casinos in Quebec

.

La Société des casinos du Québec est mandaté afin d’implanter des casinos au Québec et d’en assurer la gestion.

.

L’objectif du gouvernement québécois est de créer des emplois, de doter le Pays d’équipements touristiques de classe internationale, de générer une source additionnelle de revenus pour l’État et enfin, de gagner des sommes importantes jouées par les Québécois dans les casinos à l’étranger.

.

Sa Mission

.

La Société des casinos du Québec est missionné afin d’assurer la gestion et le développement des casinos, d’en faire une bonne attraction touristique, en donnant aux différentes clientèles une expérience unique de jeux et de divertissement grâce à l’innovation, à la diversité de l’offre et à un service à la clientèle hors pair et chaleureux. Comme société d’État, la Société des casinos du Québec administre ses activités dans l’ordre et la mesure.

.

Principales responsabilités

.

– Établir les grandes orientations de l’entreprise et en assurer le respect.

– Veiller à l’application uniforme des normes de haute qualité de l’entreprise sur le plan opérationnel et en matière d’administration des jeux.

– Maintenir le lien entre les différentes composantes de l’entreprise.

.

Organisation

.

La Société des casinos du Québec s’est dotée d’une structure organisationnelle composée de gens de confiance, pourvus d’une vision stratégique et d’une profonde connaissance de la réalité quotidienne des casinos et des enjeux touristiques qui en découlent.

.

La Société des casinos du Québec accorde une grande importance à la qualité de la restauration et du divertissement au sein de ses établissements. Ses employés sont diplômés de l’Institut de tourisme et d’hôtellerie du Québec (ITHQ) et comptent des chefs et des sommeliers de grande renommée.

.

Retombées économiques

.

Les casinos du Québec ont rapidement acquis une réputation enviable et méritée dans l’industrie du jeu à travers le monde. Ils se distinguent, entre autres, par leur architecture, par la grande importance qu’ils accordent au service à la clientèle, ainsi que par la beauté et la qualité de leurs sites.

.

Quelques chiffres

– Plus de 5 500 emplois directs créés

– Plus de 10,7 millions de visites par année

– Plus de 2 millions de visites effectuées chaque année par des personnes demeurant hors du Québec

– Un chiffre d’affaires de 790,4 millions de dollars en 2007-2008

– Un bénéfice net de près de 291,5 millions de dollars en 2007-2008

.

Retombées économiques pour le Québec

.

En plus de rapporter d’importants dividendes au gouvernement du Québec, les casinos génèrent des retombées économiques importantes pour le Québec.

.

L’implantation des casinos a impliqué des dépenses d’immobilisation importantes. Leur exploitation entraîne également la création d’emplois directs et indirects ainsi que l’achat de biens et services auprès de fournisseurs dont 86 % ont un établissement de commerce au Québec.

.

Finalement, certaines retombées économiques sont directement attribuables à leur présence au Québec. En effet, la diversification de leurs activités crée des services complémentaires d’hôtellerie et de divertissement qui contribuent à augmenter la clientèle provenant de l’extérieur du Québec et à stimuler le développement touristique.

.

Marchés touristiques

.

La proportion de visiteurs demeurant à l’extérieur du Québec est estimée à 19,2 %.

.

– Le Casino de Montréal figure parmi les plus grands casinos au monde. Il accueille 18 100 visiteurs par jour. Le Cabaret a donné plus de 396 représentations l’an dernier et vendu plus de 115 703 billets.

– Le Casino de Charlevoix – Fairmont Le Manoir Richelieu est devenu l’une des destinations les plus recherchées par la clientèle touristique québécoise et hors Québec.

– Le Casino du Lac-Leamy – Hilton Lac-Leamy constitue un attrait touristique incontournable pour la région. Ce centre de villégiature inclut un hôtel, un centre de congrès et une salle de spectacle. Le Théâtre a donné plus de 98 représentations l’an dernier et vendu plus de 41 054 billets.

.

Lorsque le gouvernement a confié à Loto-Québec le mandat d’ouvrir des casinos, il souhaitait que ceux-ci participent à l’essor économique du Québec en développant de nouveaux marchés touristiques internationaux par la promotion de services déjà offerts aux Québécois.

.

En 2008-2009, les casinos du Québec ont généré 790,4 millions de dollars de revenus de jeu, dont 18,3 % provenaient de leur clientèle hors Québec.

.

La Société des casinos offre un service d’hôtellerie, de restauration et de boutiques de classe internationale de qualité supérieure pour les clientèles des casinos. Les membres de son personnel, qui se distinguent régulièrement au niveau international, contribuent à promouvoir le Québec en tant que destination touristique de prestige.

.

Des restaurants de distinction

.

Avec l’apport de ses employés, le restaurant Nuances du Casino de Montréal et Le Baccara du Casino du Lac-Leamy ont reçu la distinction Cinq diamants du AAA et CAA/CAA-Québec.

.

Des chefs de réputation internationale, parmi lesquels Frédéric Bourse, d’Italie, Rémy Giraud, de Val-de-Loire, et Thierry Breton, de Paris, sont venus les honorer de leur soutien. Les restaurants des casinos gagne de plus en plus en notoriété hors du Québec.

.

Sous la gouvernance des chefs exécutifs Jean-Pierre Curtat, au Casino de Montréal, et Denis Girard, au Casino du Lac-Leamy, la restauration des casinos se fait un point d’honneur d’utiliser les produits du terroir québécois aussi souvent que possible selon les saisons.

.

Restauration

– Plus de 1 065 personnes travaillent dans les divers bars et restaurants de la Société.

– Plus de 46,8 millions de dollars ont été dépensés en approvisionnements de toutes sortes.

– 14,2 millions de dollars ont été consacrés aux achats de nourriture.

.

Historique

.

Les trois casinos du Québec ont connu un développement fulgurant; ils accueillent aujourd’hui plus de 10 millions de visiteurs par année.

.

En décembre 1992, le Conseil des ministres approuve le principe de mise en place de deux casinos d’État et autorise l’implantation des deux premiers casinos au Québec : l’un sur l’Île Notre-Dame, à Montréal, et l’autre à Pointe-au-Pic, dans la région de Charlevoix.

.

La création et la gestion des casinos d’État sont confiées à Loto-Québec, qui crée alors trois filiales: la Société des casinos du Québec, chargée de l’implantation et de l’exploitation des casinos, Resto-Casino, dont le mandat consiste à exploiter les restaurants et les bars des casinos, et Casiloc, chargée de l’acquisition, de la construction et de la gestion des équipements.

.

En juin 2008, la Société décide d’intégrer la direction de Resto-Casino à celle des casinos. Ce regroupement facilite l’alignement des objectifs et des stratégies des plans d’affaires des établissements. Il permettra également d’accroître la synergie et la complémentarité entre les secteurs des casinos, de la restauration et de l’hôtellerie.

.

Historique du Casino de Montréal

Installé dans l’édifice qui abritait le pavillon de la France pendant l’Exposition universelle de 1967, le Casino de Montréal a été inauguré le 9 octobre 1993. Il comptait alors 65 tables de jeu et 1 200 machines à sous. Le succès est immédiat, l’achalandage quotidien atteignant 12 000 visiteurs en moyenne.

.

Le Casino de Montréal est agrandi une première fois, en 1994, et une deuxième fois, en 1996, dans l’édifice qui abritait l’ancien Pavillon du Québec.

.

Classé parmi les plus grands casinos au monde, le Casino de Montréal offre cinq étages de jeux plus excitants les uns que les autres et figure parmi les attraits incontournables de Montréal.

.

Le Casino de Montréal compte :

.

* plus de 115 tables de jeu et 3 052 machines à sous et 25 tables de poker électronique Texas Hold’em; * quatre restaurants; * une salle de spectacle, Le Cabaret, inaugurée en 1996; * deux élégants salons de réception.

.

Depuis 1997, il est ouvert jour et nuit et reçoit en moyenne 18 000 visiteurs par jour.

.

En 2003, le Casino de Montréal fêtait son 10e anniversaire. Consultez l’album souvenir (HTML, FLASH) une rétrospective en images des étapes clés de l’histoire du Casino.

.

Historique du Casino du Lac-Leamy

.

Construit dans l’ancienne carrière aux abords du lac Leamy, sur un site naturel exceptionnel, le Casino du Lac-Leamy (anciennement le Casino de Hull) a été inauguré le 24 mars 1996.

.

Au cours de l’exercice 2000-2001, la Société des casinos du Québec a mis en œuvre un vaste projet d’expansion de ce site, évalué à 210 millions de dollars, qui visait l’agrandissement du Casino, la construction d’un hôtel de 350 chambres (le Hilton Lac-Leamy), d’un centre de congrès, d’une salle de spectacle ainsi que l’aménagement d’un terrain de golf. L’hôtel Hilton Lac-Leamy et le Théâtre du Casino ont ouvert leurs portes à l’automne 2001.

.

Le Casino compte près de 60 tables de jeu et plus de 1 900 machines à sous et 12 tables de poker électronique Texas Hold’em. On y trouve trois restaurants, deux bars et deux salons de réception.

.

En 1994, le Casino de Charlevoix ouvre ses portes dans l’ancien théâtre d’été du Manoir Richelieu, à Pointe-au-Pic.

.

Historique du Casino de Charlevoix

.

Inauguré le 24 juin 1994, le Casino de Charlevoix a été aménagé dans l’ancien théâtre d’été du Manoir Richelieu, sur la falaise de Pointe-au-Pic, un site panoramique fréquenté depuis plus d’un siècle par les vacanciers.

.

Le Casino de Charlevoix est rapidement devenu un véritable moteur économique pour la région, dont il constitue un attrait touristique incontournable.

.

En 1998, Loto-Québec s’associe à la société Canadien Pacifique et au Fonds de solidarité FTQ pour faire l’acquisition du Manoir Richelieu (Fairmont Le Manoir Richelieu), le rénover et agrandir le Casino de Charlevoix. À sa réouverture en juin 1999, le complexe constitue un centre de villégiature de calibre international. Le Casino de Charlevoix devient ainsi le premier casino à être jumelé à un établissement hôtelier.

.

Le Casino de Charlevoix offre plus de 20 tables de jeu et 850 machines à sous et 5 tables de poker électronique Texas Hold’em, deux bars et une vue panoramique sur le fleuve Saint-Laurent.