Get Adobe Flash player

jeux d’argent

Alors que la date de leur  lancement n’a pas encore été annoncée. Elles sont d’ores et déjà exclus par les casinos.

.

Les casinos seront intraitables envers ce nouveau produit, ils ont été echaudés avec toutes sortes de vidéos et autres de ce genre.

.

Les casinos interdisent formellement l’usage des smartphones et des appareils photos dans leurs établissements.Surtout dans les clubs de strip-tease.Les habitués aux enregistreurs sont généralement des tricheurs et des curieux en tout genres.

.

Les casinos ne ferons aucune concession vis a vis de ses clients peu scrupuleux et n’hésiterons pas a les mettre dehors si il y a un refus de les retirer.L’information n’est pas si étonnante quand on connaît les mesures de sécurité appliquées dans les casinos du monde entier, compte tenu du fait que les établissements de jeux d’argent grouillent à Las Vegas, on imagine que la ville du Nevada voit d’un mauvais œil l’arrivée d’un  appareil tel que Google Glass.

.

Ces lunettes permettent d’afficher des informations sur les verres, par transparence. Le problème de  ce genre de matériel,  il  réalise  des photos et des vidéos en toute discrétion.

.

Google tablait au mieux sur une sortie en 2014, l’agence de presse évoque une disponibilité avant la fin de l’année pour le grand public.

Les chiffres sont éloquents pour l’année quant aux dépenses des Français sur les jeux d’argent : 86,5 millions d’euros par jour ! Le prix d’un Airbus A321 Neo ! Des spécialistes se sont penchés sur cette tendance et leur verdict laisse tout de même à penser.

 

La crise, une invention ou une réalité ? En effet, compte tenu des montants faramineux « investis » dans les jeux d’argent tels que loto, paris hippiques, paris sportifs, casinos online et poker en ligne, on peut se poser la question de savoir s’il y a vraiment crise. Selon un rapport de l’AFP, en l’espace de neuf ans, les sommes engagées par jour par les Français dans les jeux d’argent ont presque doublé passant de 47,5 millions d’euros à 86,5 millions d’euros.

 

Rêve et consolation
En s’exprimant à l’AFP, le sociologue Denis Muzet, pour les Français confrontés à une crise quotidienne, les jeux constituent une échappatoire qui leur apporte le rêve et la consolation. Pour le président de l’Institut Médiascopie, « Le jeu est un exutoire qui entretient la flamme de l’espoir ». Jean-Pierre Martignoni, sociologue spécialisé des jeux de l’Université Lumière de Lyon le confirme en ajoutant même que les jeux possèdent des « vertus thérapeutiques » inavouées. Bref, les jeux d’argent peuvent contribuer au bien-être de l’individu en comblant son envie de rêver.

 

FDJ et PMU, fleurons des jeux d’argent
Les chiffres récoltés auprès des trois principaux opérateurs français en jeu d’argent, la Française des Jeux, PME et les casinos, et confortés par ceux de l’Arjel (Autorité de régulation des jeux en ligne) attestent un total de mises de 31,6 milliards d’euros (26,3 milliards en 2010). Ce sont surtout les deux opérateurs historiques de l’État, la FDJ et PMU, qui ont réalisé les plus grandes recettes bien que bon nombre d’analystes aient prévu et prédit un effondrement de leurs activités face à la nouvelle concurrence des jeux en ligne. En effet, pour la FDJ, son chiffre d’affaires a augmenté de 8,5% en 2011, tandis pour PMU, la hausse a été de 7,3 %.

 

Bonne performance pour le cash game
Le jeu phare de la FDJ reste le loto qui est presque devenu partie intégrante du quotidien des Français. Selon toujours le sociologue Denis Muzet, ce jeu de hasard offre une égalité de chance à tous les Français « une société profondément inégalitaire » ». Les jeux en ligne (autorisés en France depuis juin 2010) n’ont pas vraiment apporté les résultats escomptés. Pour preuve, pendant les 12 mois de l’année 2011, les paris sportifs « n’ont réuni que » 592 millions d’euros de mise, si rien que pour le second semestre (ou un peu plus) les mises s’élevaient à 450 millions d’euros. Heureusement pour le poker en ligne, surtout le cash game, il a multiplié par deux ses recettes de 3,7 milliards à 7,6 milliards d’euros.

 

Les jeux d’argent peuvent apporter le rêve au Français, certes, mais un rêve qui coûte bien assez cher !

Ce vendredi porte chance. Ou malheur, c’est selon les croyances. Toujours est-il qu’en 2012, ceux qui considèrent que ce jour porte chance auront plusieurs occasions de se réjouir. En effet, trois vendredis 13 sont prévus au calendrier: en janvier, avril et juillet. Une série exceptionnelle déjà vue en 1998 et 2009 mais qui ne reviendra qu’en 2015 et 2026. Et, en conséquence des superstitions attachées à ce jour particulier, les vendredis 13 ont leur lot de gagnants.

La Française des jeux
En moyenne, chaque semaine qui comporte un vendredi 13 voit deux fois plus de joueurs (8 millions contre 4 habituellement) tenter leur chance, non seulement aux jeux de tirage, mais aussi aux jeux de grattage. Avec un Super Loto de 13 millions d’euros et une cagnotte de l’Euro Millions de 28 millions d’euros le même jour, il y a de fortes chances que le chiffre d’affaires de la FDJ explose. Cette augmentation se voit même en amont du vendredi fatidique, puisque sur l’ensemble de la semaine qui comporte la date fatidique, les ventes sont en hausse de 25% en moyenne, analyse la FDJ.

Les opérateurs de paris sportifs
Au PMU, le nombre de joueurs augmente en moyenne de 10% chaque vendredi 13. Et, signe que certains comptent totalement sur la chance pour gagner ce jour-là, l’opérateur de paris hippiques enregistre une augmentation de 15% du chiffre d’affaires de paris «Sp0t» (composés automatiquement par le système informatique). Cependant, l’opérateur de paris hippiques a décidé depuis 2011 de ne plus attendre les vendredi 13 pour augmenter sa tirelire, mais l’abonde chaque 13e jour du mois jusqu’à un total de 5 millions d’euros…

Casinos et buralistes
Les gérants de casinos attendent quelque 20% d’entrées supplémentaires lorsque le 13 du mois tombe un vendredi. Cependant, s’il augmente également, le gain en terme de chiffre d’affaires ne peut être estimé en amont. Il «dépend du nombre de gagnants», expliquait à 20 Minutes Benjamin Tranchant, vice-président du Groupe Tranchant.

Chez les buralistes, aussi, le vendredi 13 porte bonheur. «Il y a un impact économique très important. Notre chiffre d’affaires sur les jeux augmente de 30% le jour J. La date attire de nombreux joueurs occasionnels», explique à 20minutes.fr Yves Augizeau, vice-président de la Confédération des buralistes.

L’Etat
On ne s’en rend pas toujours compte, mais l’Etat gagne lui aussi gros grâce aux superstitions de nombreux Français. En 2010, 2,6 milliards d’euros, soit près du quart des mises totales des Français tous jeux confondus, sont directement partis dans les caisses de l’Etat. Et quand le nombre de joueurs augmente, le bénéfice augmente proportionnellement.

Vous
Enfin, quelques-uns parmi vous. En 2010, les Français ont misé au total 10,551 milliards d’euros, tous jeux ou paris confondus. Et la plus grosse part du gâteau (6,8 milliards) est revenue dans les poches des quelque 28 millions de joueurs. Une somme rondelette, qu’il faut cependant ramener à la réalité: si beaucoup ont gagné, à peine 92 sont devenus millionnaires, avec un gain record pour l’année de 42 millions en juillet dernier à l’Euro Millions.

Aujourd’hui, de plus en plus de personnes découvrent les jeux de casino. La plupart d’entre eux s’y adonnent pour s’amuser.  Quelques-uns souffrent d’addiction. À Nantes, les praticiens songent à ces derniers. Dans l’optique de leur apporter de l’aide, un institut spécialisé a ouvert ses portes au CHU de Nantes. Celui-ci est dédié aux personnes dépendant aux jeux.

Une structure existant depuis trois ans
Contrairement à ce que certains pourraient être tentés de croire, l’ouverture de cet institut nantais qui s’intéresse de près aux personnes dépendant aux jeux d’argent ne date pas d’hier. L’établissement existe en effet depuis trois années. Depuis son ouverture, le « Centre de Référence du Jeu Excessif » ou CRJE, qui se trouve sur le site abritant l’hôpital Saint-Jacques, accueille annuellement une centaine de joueurs.

Notons qu’il s’agit d’un établissement inhabituel en France. Celui-ci prend en charge les joueurs souffrant d’addiction. Il reçoit ceux qui sont dépendants du poker, des jeux de casino, des paris sportifs, de la loterie ou encore des jeux vidéo. Ces personnes ne peuvent s’empêcher de jouer aux dépens de leur vie familiale, professionnelle sans oublier leurs finances.

Ils pensent, à tort, avoir le contrôle
La plupart des patients qui viennent au CRJE pensaient avoir le contrôle. Ils croyaient très fort que la chance allait leur sourire et qu’ils allaient enfin empocher le gros lot. Selon le fondateur de l’institut, le professeur Jean-Luc Venisse, les joueurs souffrant d’addiction ont l’illusion de posséder un certain pouvoir et ont même des croyantes quelque peu « irrationnelles » en ce qui concerne le hasard et la chance. Ce praticien a décidé de s’intéresser de près à ces « addictions sans drogue » qui font de véritables ravages. Ces dépendances comportementales méritent que l’on s’y attarde, que l’on prenne la peine de les comprendre afin de pouvoir proposer un traitement aux « malades ».

Des chiffres insuffisants
Aujourd’hui, en France, les chiffres concernant les addictions aux jeux de hasard et d’argent sont plutôt insuffisants pour en tirer des conclusions. L’on sait néanmoins que près de 0,5 à 3% des Français souffrent d’une dépendance aux jeux. Ce qui représente entre 350 000 et 900 000 individus. Un dixième seulement d’entre eux décide de consulter.

Afin d’étoffer les données portant sur les addictions aux jeux de hasard et d’argent, cinq-cents joueurs ont été sollicités pour une recherche au niveau national qui s’étendra sur une durée de cinq ans. Parmi eux se trouvent des compulsifs qui sont conscients de leur état, des dépendants qui ne savent pas qu’ils le sont et les joueurs occasionnels qui ne souffrent pas de trouble en particulier. Une étude des comportements de ces échantillons permettra à l’équipe de Nantes de déterminer certains facteurs permettant de dépister l’addiction et de la traiter.

Ce n’est pas un château qu’il voulait en Espagne, mais un casino. On commence à savoir un peu plus sur le projet de l’homme fort du groupe Las Vegas Sands, Sheldon Adelson, sur son casino en Espagne. L’on souvient que fort de ses réussites à Macau et à Singapour, sans parler de Las Vegas, il lorgne désormais sur le continent européen. Il a choisi l’Espagne et a déjà commencé les tractations avec les autorités espagnoles et entamé les démarches d’approche avec tous ceux qui pourraient devenir acteurs de ce projet dans sa réalisation.

Plus de huit fois le coût du Marina Bays Sands
Dans ce projet de construction d’un casino en Espagne, l’homme d’affaire de 77 ans compte investir la bagatelle somme de 15 milliards d’euros. Le grand complexe comportera 32 casinos et 70 hôtels de grand standing, installés dans un vaste parc à thèmes. L’installation comprend, outre le casino, également des centres commerciaux, des centres de congrès, des espaces dédiés aux expositions et aux conventions. Bref, M. Adelson veut construire son Vegas en Europe, d’ailleurs il l’a déjà baptisé : « Euro-Vegas » ou « Europe Vegas ».

Un projet de longue date
En réalité, Sheldon Adelson avait pensé à ses casinos européens déjà depuis 2007, mais toutes les conditions n’étaient pas encore réunies et le contexte n’était pas encore propice pour la réalisation de son rêve. Aujourd’hui, les donnes ont changé, les jeux de casino se sont énormément développés dans le monde et en particulier en Espagne où les autorités sont parmi les plus clémentes sur les jeux, en Europe. De plus, la crise aidant, bon de nombre de gouvernements se trouvent dans des difficultés sans précédentes et leur économie ont besoin d’un grand bol d’air que les recettes des casinos peuvent lui apporter.

Un nouveau souffle pour l’économie
Or, ce projet du groupe Las Vegas Sands pourra créer 180 000 emplois et les taxes récoltées sur dans les jeux de casinos auraient de larges retombées économiques positives. Les initiateurs tablent même sur quelque 25 millions de visiteurs par an. Mais le projet a déjà provoqué également quelques réticences notamment émanant des écologistes et WWF Espagne. En effet, ceux-ci craignent que les casinos et ses installations satellites aient des impacts néfastes sur la faune, la flore et les ressources en eau de cette partie de la planète.

Une nouvelle loi
Quoi qu’il en soit, la venue de l’Euro-Vegas devra, en principe, entraîner une révision du régime juridique existant sur les jeux d’argent et de hasard, en l’occurrence, sur les jeux permis, les cadres des publicités, la garantie de la protection des mineurs et la lutte contre l’addiction. Dans tous les cas, la ville où se dressera le complexe avec ses casinos n’a pas encore été déterminée, Barcelone, Madrid ou une autre ville, les tractations sont toujours en cours.

Ce grand projet d’Adelson pourrait étonner plus d’un et particulièrement les casinos de ses concurrents qui ont subi de baisses de revenus inquiétants en 2010. L’investissement sur l’Euro-Vegas apparaîtrait comme risqué, mais les résultats du groupe, en ces moments de crise, leur permettent d’afficher un bel optimisme. Bref, sur ses 77 ans Sheldon Adelson n’est pas encore prêt à aspirer à une retraite bien tranquille. Au contraire, il se prend un malin plaisir à toujours relever le défi contre… lui-même!

Choose Language

Coup de coeur